Nominations dans les lycées au Cameroun

La rentrée scolaire 2011-2012 a eu lieu au Cameroun le 05 septembre 2011. Celle-ci, comme d’habitude a été précédée par les nominations aux postes de responsabilité dans les lycées et collèges. un phénomène extraordinaire a crevé l’écran: le nombre de censeurs nommé par lycée. Tenez: lycée classique de Bafoussam 15 censeurs, lycée de koabang bamougou 9 censeurs avec moins de 700 élèves, lycée de Batoukop Bafoussam 9 censeurs, lycée de yom III à Bandjoun 7 censeurs. Ces lycées ne représentent qu’un maigre échantillon. Dans certains lycées du Cameroun, il ya plus de censeurs que de surveillants généraux, pire, plus de censeurs que de professeurs. on a envie, face à cette gestion calamiteuse du personnel , de se poser la question suivante: quel Cameroun voulons-nous pour nos enfants? car il est évident que dans ce cirque entre les services centraux du ministère et les enseignants, ce sont les enfants et les parents pauvres, incapables de payer les cours de remise à niveau à leurs enfants qui payent le prix fort. Vite aidez-nous à sauver l’éducation au Cameroun. Nous agonisons depuis très longtemps et nous sommes à bout de souffle. Au secours Unesco, ONG et autres structures ou personnes de bonne volonté!!!!

MTN Cameroun

Mtn Cameroun fait de la publicité mensongère. Elle envoie des sms aux clients qui leur proposent de s’abonner à un produit dénommé MTN TRACE Mobile à 5000fcfa. Cet abonnement, selon la publicité, vous donne droit aux sms gratuits et illimités et aux appels gratuits vers vos copains à partir de 22 heures. Mais, dans la réalité, après abonnement, vous n’avez droit qu’à 50 sms gratuits pour un coût de 2500fcfa. les appels gratuits à partir de 22heures ne sont possibles que vers 9 numèros différents et à conditions que ces numèros eux-mêmes soient abonnés au produit Mtn Trace Mobile. or, toutes ces informations vous sont données après abonnement et non avant. pire, pour se désabonner de MTN Trace mobile, il faut payer 5000fcfa, ce qui fait au total 10000fcfa dépensés pratiquement sans contrepartie. nous demandons aux clients de Mtn Cameroun et au grand public de protester contre cette publicité mensongère dont le seul but est d’arnaquer les clients.

Bacc camerounais 2009:épreuve de philosophie.

Coup d’œil sur l’épreuve de philosophie au Bacc esg 2009.

Les épreuves du Baccalauréat de l’enseignement général, session 2009, se sont déroulées du 02 au 06 juin sur l’ensemble du territoire national. Nous allons ici jeter un regard critique sur les épreuves de philosophie proposées aux élèves à cet effet. Nous essayerons, très modestement, d’évaluer ces épreuves en nous demandant si les différents critères qui président à la formulation des sujets ont été respectés.

I- La forme officielle des sujets.

C’est l’arrêté ministériel N° 114/ D /28/ MINEDUC/SG/IGP/ESG du 07 octobre 1998, signé par l’ex-minéduc Charles Etoundi qui, en sa 6e partie, précise la forme officielle des sujets de philosophie au Baccalauréat de l’enseignement général. Cet arrêté stipule que l’épreuve en série A, doit comporter « deux sujets de dissertation dont un sous forme de citation ou proche d’une citation » et « un sujet de commentaire de texte ». En séries C et D, les deux sujets de dissertation ont la même forme qu’en série A, mais le troisième sujet est plutôt « un exercice sur texte ». Nous constatons que ces aspects ont été scrupuleusement respectés.

II- La couverture des programmes.

Les sujets proposés sont relatifs aux différentes notions au programme. Il n’y a donc pas eu de sujet hors programme. En série A, le sujet I parle des moyens d’accès au pouvoir. Il est ainsi formulé : « peut-on accéder au pouvoir par la violence ? ». Son champ d’application est principalement le chapitre Etat et Pouvoir même si le candidat doit puiser dans les autres chapitres. Le sujet II parle de la relation entre les hommes et les lois. Le candidat doit ici tirer ses arguments des chapitres tels que : La Société, Le Droit et La Justice, et encore L’Etat et le pouvoir. Ce 2e sujet est ainsi libellé: « La sauvagerie est l’indépendance à l’égard de toutes les lois ». Que pensez-vous de cette affirmation d’Emmanuel KANT ? Le sujet III enfin est un texte du philosophe camerounais Njoh-Mouelle dans lequel il parle de la liberté. Ce texte est un extrait de son essai philosophique intitulé De La Médiocrité à l’Excellence qui est bien sûr au programme des Terminales A.
Les sujets proposés en série C sont également conformes au programme. Le sujet I, « L’Etat peut-il permettre l’épanouissement de l’homme ? » parle de l’Etat, le sujet II, « aucun être humain ne peut réellement en comprendre un autre » qui est une affirmation de Graham Green, des relations interindividuelles. Le sujet III, texte du philosophe français Auguste Comte, tiré de son ouvrage Cours de Philosophie Positive, s’intéresse à l’élaboration des connaissances scientifiques. Ces sujets peuvent être traités en se référant respectivement aux chapitres L’Etat et Le Pouvoir, Autrui et La Science, notions qui figurent bel et bien au programme des terminales scientifiques.

III- la portée sociopolitique des sujets.

L’un des objectifs assignés au cours de philosophie par l’arrêté ministériel cité plus haut est la formation des citoyens dignes de ce nom. L’arrêté précise : « l’enseignement de la philosophie dans nos établissements est destiné à favoriser le sens de la moralité, de l’esprit civique et de la culture démocratique. Le but visé ici est la formation des citoyens conscients de leurs devoirs comme de leurs droits… ». Les différents sujets proposés répondrent à cette modalité qui est d’évaluer la vision que les jeunes ont de la société, de la gestion de cette cité. Les sujets I, II et III de la série A et les sujets I et II de la série C posent de façon globale les problèmes liés à la relation entre les gouvernants et les gouvernés, du comportement social du citoyen de la relation qui doit exister entre les membres d’une même communauté. Le sujet I de la série A par exemple doit amener l’élève à s’interroger sur les moyens d’accès au pouvoir. Il doit ainsi être capables de dire dans quel cas l’utilisation de la force est indiquée pour prendre le pouvoir et dans quelles autres conditions faut-il utiliser plutôt des moyens pacifiques. Si les jeunes élèves de Terminale sont capables de faire ce distinguo, cela témoigne de la possession d’une conscience politique assez éclairée.

IV- la valeur docimologique des sujets.

Il s’agit ici de savoir si les sujets proposés, du point de vue du fond et de la forme, évaluent effectivement les connaissances acquises par les élèves au courant de l’année scolaire de telle sorte que le bon candidat ait la bonne note et le mauvais candidat la mauvaise note.
Les sujets de la série C nous semblent corrects de tout point de vue. Le sens de chaque sujet est évident, ce qui facilite la compréhension des sujets par le candidat. Les thèmes d’interrogation sont diversifiés : l’Etat, les relations interindividuelles et la science. Le candidat qui n’ pas compris l’un des thèmes en classe pendant les enseignements peut ainsi se rabattre sur un autre sujet. Si un candidat n’a rien compris des trois thèmes, on peut dire que celui-là est un mauvais candidat.
Les sujets de la série A nous ont conduits à faire quelques constats pas du tout conformes à l’orthodoxie docimologique telle que prêchée par l’inspection de pédagogie. Premièrement, tous les trois sujets proposés portent sur les problèmes de société : l’accès au pouvoir, l’influence des lois sur le citoyen et la liberté du citoyen. L’élève qui n’a pas bien compris les chapitres relatifs aux problèmes de société est dans ce cas mal parti. Deuxièmement, l’esprit des séquences n’est pas respecté car tous les sujets s’intègrent dans la même séquence pédagogique. Il s’agit de la séquence ayant pour objectif la connaissance de principes et des mécanismes devant régir la vie collective pour q’elle soit harmonieuse. Troisièmement, les autres thèmes du programme sont ignorés. Il s’agit de la philosophie (sa nature, sa méthode, sa finalité), du Moi, des relations interindividuelles, de la production, de la science et de la métaphysique. Il est évident qu’on ne peut interroger sur tous les thèmes tous les ans, mais les trois sujets doivent être relatifs à trois des thèmes au programme et non à un seul.
Signalons enfin que le sujet II de la série A devrait poser aux candidats des difficultés de compréhension. Ils risquent disserter sur la sauvagerie alors qu’on leur demande de parler des lois , et plus précisément de la relation entre l’Homme et la loi. Je voudrais préciser que la compréhension du sujet ne figure pas dans le barème de correction de l’épreuve de philosophie. Ce qui est évalué, c’est la capacité du candidat à poser le problème et à le résoudre à travers un raisonnement logique. Il faut donc proposer aux candidats des énoncés explicites pour pouvoir évaluer ensuite les éléments constitutifs du barème de correction.
La course à l’amélioration des pourcentages de réussite aux examens officiels dans notre pays doit passer entre autres par la bonne qualité des sujets proposés aux candidats.

Guy Martin Kom, Pleg de Philosophie
Lycée de Bangoua.

la justice:une utopie?

Fiche de travail n°8.
Proposée par Kom G.M. prof de philosophie
La rédaction d’une dissertation philosophique.

Sujet : La justice est-elle une utopie ?

Introduction.

La justice signifie le respect du droit, et surtout des droits de l’homme. Partout dans le monde, les gouvernants ont toujours défendu et continuent à défendre l’idée de la réalité de la justice dans leur Etat. Les organisations qui défendent les droits de l’homme telles Amnesty International nous montrent plutôt, à travers leurs différents rapports, que les droits de l’homme sont régulièrement violés dans ces Etats. Ceci nous conduit à nous interroger sur l’effectivité de la justice dans le monde. La justice est-elle une réalité dans nos Etats ? N’est-elle pas purement utopique ? Autrement dit, les différents appareils judiciaires font-ils bien leur travail ? Ne favorisent-ils pas souvent les injustices ? Nous répondrons successivement à ces questions dans notre analyse.

Développement.
1ere partie.

Depuis la Révolution française de 1789, beaucoup de chartes internationales militent pour l’existence de la justice dans le monde. L’assemblée nationale française a proclamé en août 1789 la Déclaration de Droits de L’Homme et du citoyen. Cette déclaration avait pour objectif de protéger les droits de tous les citoyens sans distinction de classes, pour éviter les injustices commises sous l’Ancien régime par les rois Louis XIV, XV et XVI. En 1948, après la deuxième guerre mondiale et la création des Nations Unies, cette organisation reprit à son compte la déclaration française sur le nom de Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. L’existence de toutes ces déclarations nous laisse penser que la justice est effective dans le monde.
Le relais est fait au niveau des Etats par un important appareil judiciaire. Les plus significatifs sont les tribunaux auprès desquels les citoyens peuvent se plaindre dès qu’ils sont victimes des abus de la part de leurs concitoyens et d’autres institutions sociales. Et, si le citoyen n’est pas satisfait par la première chambre, il peut encore se plaindre auprès de la chambre supérieure. Il existe surtout, dans les Etats, la Cour de Cassation qui, comme son nom l’indique, peut remettre en cause les décisions prises par les tribunaux si elle estime que les droits du citoyen n’ont pas été respectés. Avec tout cet arsenal, les citoyens sont en principe à l’abri de toute forme d’injustice. La réalité confirme-t-elle cependant ce point de vue ? Ils sont nombreux à répondre par la négative à cette question.

2e partie.

Le règne de la justice, selon les organisations de défense des droits, n’est pas pour demain. Les différentes déclarations des droits de l’homme recommandent l’égalité des citoyens de la loi, mais, tel n’est pas le cas. Comme le précise le philosophe allemand Karl Marx, dans chaque Etat, existent deux classes antagonistes qui sont, depuis le 19e siècle, la bourgeoisie et le prolétariat. L’observation nous permet de dire que les membres de la bourgeoisie, devant la barre, sont favorisés au détriment de ceux du prolétariat car ils ont les moyens financiers nécessaires pour corrompre les juges chargés de rendre la justice. Ainsi, dans certains pays, surtout ceux d’Afrique, la magistrature est le corps le plus corrompu de la fonction publique. On ne peut pas dire dans ce cas que la justice est une réalité.
Faisons enfin remarquer que les violations des droits de l’homme sont monnaie courante dans nos Etats. La liberté de presse est confisquée par la fermeture des chaînes de radio et de télévision et l’embastillement des journalistes. Le droit à la vie est remis en cause par la peine de mort en vigueur dans beaucoup de pays. Elle est pratiquée même dans un pays démocratique comme les Etats-Unis d’Amérique. Dans Du Contrat Social, Rousseau précise que les droits naturels de l’homme doivent continuer à être respectés dans l’état social ou civil. Malheureusement, cela n’est pas toujours le cas.

Synthèse.

Face à cette polémique sur l’effectivité de la justice, nous voulons apporter quelques précisions. Nous avons remarqué que nos Etats font des efforts pour que règne la justice dans la société. C’est ce souci qui a amené beaucoup d’Etats à créer un pouvoir judiciaire totalement indépendant. Cette indépendance lui permet d’être effectivement au service du peuple.
Nous trouvons ces efforts cependant pas insuffisants. Les citoyens continuent de se plaindre de l’existence des injustices. Ce sont ces plaintes qui ont favorisé l’émergence des organisations de défense des droits de l’homme telles que Amnesty International, Human Rights Watch ou encore la Rencontre Africaine des Droits de l’Homme en abrégé la RADO. Ces organisations dénoncent chaque jour les injustices qui ont cours dans nos Etats. La bataille pour l’effectivité de la justice doit donc continuer.

Conclusion.

Notre analyse a porté sur l’effectivité de la justice dans le monde, dans nos Etats. Elle nous a permis de montrer que les gouvernants en général affirment le règne effectif de la justice alors que les gouvernés se plaignent des injustices diverses. Même si toutes ces plaintes ne sont pas toujours fondées, il est à remarquer que l’égalité de tous les citoyens de la loi n’est pas pour demain.

Travail à faire :
1) identifier les différentes parties de l’introduction.
2) Quelle est l’idée développée dans chaque paragraphe ?
3) Quelles sont les preuves utilisées dans chaque paragraphe ?
4) Identifier les mots et phrases de transition.
5) Relevez dans la synthèse les mots et expressions qui expriment le jugement et la réponse précise à la question posée.
6) Identifier dans la conclusion la proposition qui résume chaque partie du devoir (introduction, 1e et 2e parties, synthèse).

e:mail, guymartinkom@yahoo.fr

la construction d’un paragraphe argumentatif

Cours de philosophie Fiche de travail n°6, proposée par M. Kom G.M. prof de philosophie 

La construction d’un paragraphe argumentatif. 

1) Nos désirs font partie des ennemis qui se trouvent en nous. 2) Les désirs sont, comme le dit Platon,  ce que nous ne sommes pas ou n’avons pas. 3) Nos désirs sont nos ennemis car ils nous déconnectent souvent des réalités du monde. On s’enferme ainsi dans le monde imaginaire qui est en contradiction avec les faits de la vie quotidienne.4) Quand ces désirs sont en plus violents et immoraux, ils sont susceptibles, comme le soutient le philosophe autrichien Sigmund Freud, d’être victimes de ce qu’il appelle refoulement. Leur séjour dans le ça peut engendrer des troubles du comportement encore appelés névroses ou psychoses.5) Nos désirs dans ce cas sont de véritables ennemis.

Nos passions sont également capables de nous causer du tort. Lorsque nous avons un amour excessif pour une personne ou pour une chose, nous sommes exposés à des ennuis. Comme le précise le philosophe allemand Emmanuel Kant, le passionné perd à la fois sa liberté et son sens critique. Sa liberté est confisquée parce qu’il respecte à la lettre la volonté de l’objet de sa passion. L’idolâtrie de cet objet annule son sens critique, c’est-à-dire sa capacité à distinguer le bien du mal, le vrai du faux. Le passionné est par exemple incapable de mettre en relief  les défauts de l’objet de sa passion. Il est donc évident que les passions sont nuisibles à l’homme. Tous nos ennemis sont-ils cependant en nous comme pense Bossuet ? Y en a-t-il pas en dehors de nous ?

Paragraphe1 : 

1= thèse et idée du paragraphe

2=explication du concept

3= 1ere preuve de l’idée avancée

4= 2e preuve+utilisation d’un auteur

5= conclusion du paragraphe.

Paragraphe 2 : 

Répondez aux questions suivantes.

1)      argument utilisé ?

2)      définition du concept ?

3)      mot de transition ?

4)      expression qui remplace ennemis ?

5)      les preuves énoncées ?

6)      exemple utilisé ?

7)      conclusion du paragraphe ?

8)      transition vers la 2e partie ?

2e partie de la dissertation Début du 1er paragraphe 

Il existe effectivement d’autres ennemis en dehors de nous.

Début du 2e paragraphe.

Nous pouvons ensuite dire que les lois liberticides nuisent à notre épanouissement.

Travail à faire : complétez ces 2 phrases pour construire des paragraphes. 

la conclusion d’une dissertation philosophique

Cours de philosophie 

Fiche de travail n°3 

Proposée par M. Kom, prof de philosophie. 

La construction d’une conclusion 

 Sujet1 : Bossuet : « Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes »

Rédaction de la conclusion. 

1) Notre réflexion a porté sur l’origine de nos ennemis.2a) Nous avons ainsi montré que ces ennemis sont d’une part en nous et d’autre part en dehors de nous.2b) Ceux qui sont en nous sont par exemple nos désirs et nos passions. En dehors de nous, nous avons autrui et les lois liberticides.2c) Face à ces différents ennemis, l’Homme doit montrer sa capacité à les maîtriser pour affirmer son humanité véritable.3) Sera-t-il cependant capable de tous les maîtriser un jour ?

 

1=rappel du problème 2= solution apportée au problème 2a= rappel des 2 premières thèses développées2b= rappel des arguments utilisés pour soutenir chaque thèse. 2c= rappel de la solution finale au terme de la synthèse.3= élargissement du débat. (Facultatif et même déconseillé)

 

Sujet2 : Clément Rosset : « Il ne faut pas compter sur le philosophe pour trouver des raisons de vivre. »

 

Rédaction de la conclusion.

Il s’agissait au début de notre analyse, de dire si la philosophie est importance ou sans intérêt pour la vie des Hommes. Nous avons montré que la philosophie est sans intérêt quand il faut satisfaire nos besoins vitaux et construire des routes. Son apport est cependant indéniable dans la formation morale et intellectuelle des hommes. Ceux qui affirment son inutilité n’ont donc pas une bonne connaissance de cette discipline. On se demande cependant  pourquoi cette philosophie n’a pas encore réussi à transformer les africains qui sont jusqu’ici inaptes à défendre l’intérêt général.

 

Travail à faire : isoler les parties de cette introduction comme au sujet 1

 

Sujet3 : Autrui est-il une énigme ?

 

Rédaction de la conclusion 

Nous avons montré que sa connaissance  est impossible selon Leibniz car autrui est une monade. Autrui n’est donc pas totalement une énigme. Nous avons, en dernière analyse, dit que la connaissance d’autrui est possible mais limitée. Nous cherchions au début de notre travail à savoir si autrui est facile ou difficile à connaître. Mais, selon Max Scheller, nous pouvons accéder à l’intériorité de notre alter ego grâce à la sympathie.

 Travail à faire : mettre en ordre ces phrases pour reconstruire cette conclusion.   

comment rédiger une inroduction de dissertation philosophique

Cours de philosophie.

Méthodologie de la dissertation philosophique. Fiche de travail n°2 proposée par Kom G.M, prof de philosophie. 

Comment construire une introduction ?

Sujet1 : Bossuet affirme : « Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes. » Qu’en pensez-vous ?

Introduction 

1)      L’Homme est un être multidimensionnel. Certaines dimensions de son être sont pour lui une source de nuisance. Pour cette raison, Bossuet dit  que « nos vrais ennemis sont en nous-mêmes ».Mais pour Sartre, le véritable ennemi de l’homme est plutôt  son alter ego. Il affirme : « l’enfer, c’est les autres ».2) Cette contradiction de thèses met en évidence le problème de la provenance de nos ennemis.3) On se demande donc si nos ennemis sont en nous ou en dehors de nous ? Autrement dit, les obstacles à notre épanouissement sont-ils en notre sein ? Ne sont-ils pas plutôt dans le monde extérieur ? 4) Après avoir analysé tour à tour les thèses de Bossuet et de Sartre, nous proposerons une solution à ce problème.

1= préambule, 2=définition du problème, 3=problématique, 4= plan.

Sujet 2 : Que pensez-vous de cette affirmation de Clément Rosset ? « Il ne faut pas compter sur le philosophe pour trouver des raisons de vivre »

Introduction. 

Le philosophe est selon Pythagore de Samos celui qui est amoureux du savoir. Ce savoir recherché par le philosophe n’est d’aucune utilité à l’Homme selon Rosset. Il affirme dans ce sens : « il ne faut pas compter sur le philosophe pour trouver des raisons de vivre ». Descartes s’inscrit en faux contre cette pensée car pour lui, vivre sans philosopher, c’est avoir les yeux fermés. Cette polémique pose le problème du rôle de la philosophie dans la vie des hommes. Ainsi, à quoi sert la philosophie ? En d’autres termes, la philosophie n’est-elle pas un simple bavardage ? Peut-elle enrichir l’homme au même titre que les disciplines. Nous examinerons d’abord la thèse de Rosset, ensuite celle de Descartes et enfin, nous dirons ce que nous pensons de ce problème.

Travail à faire : repérez les différentes parties de cette introduction : préambule, position du problème, problématique et plan.

Sujet3 : Autrui est-il une énigme ?

Introduction 

 La proximité que nous avons avec lui nous permet de le connaître.   Il a cependant l’habitude de nous surprendre. Autrement dit, n’avons –nous  pas les moyens d’accéder à son intériorité ? N’est-il pas définitivement un mystère impénétrable ? Notre réflexion nous permettra de répondre aux questions ainsi posées. Autrui est notre alter ego, notre semblable. On dit dans ce cas qu’il est une énigme. Le problème ici posé est ainsi celui de la connaissance d’autrui. Nous pouvons légitimement chercher à savoir si autrui est une énigme ou si sa connaissance est possible ?

Travail à faire : remettre en ordre les phrases de ce texte pour en faire une introduction correcte.

Kom G.M. e-mail : guymartinkom@yahoo.fr

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les leçons de la présidentielle américaine

                            Les leçons de l’élection présidentielle américaine. 

Barack Obama, un afro-américain ou mieux un noir américain, vient de remporter avec brio, l’élection présidentielle américaine qui a eu lieu le 4 novembre dernier. Le  44e président des Etats-Unis d’Amérique est donc un noir, marié à une noire. Cet évènement est inédit dans l’histoire américaine en particulier et occidentale en général où tous les présidents jusqu’alors étaient de la race blanche. Quelles leçons pouvons-nous tirer de cet évènement historique ?

1ere leçon  

Les noirs n’appartiennent pas à une race inférieure. Ils ont des talents à faire valoir dans tous les domaines de la vie : sportif, socio humanitaire, scientifique, politique. La liste n’est certainement pas exhaustive. Les noirs sont certes victimes du racisme partout dans le monde, mais il faut commencer à se demander si ce qui est détesté chez les noirs, c’est leur comportement ou la couleur de leur peau.

2e leçon 

Les hommes politiques africains en général et camerounais en particulier doivent apprendre à passer la main. Le jeune sénateur Obama a été choisi comme candidat du parti démocrate au détriment de quelques barons de son parti qui ont accepté ensuite de le soutenir dans sa campagne. Hillary Clinton est l’exemple le plus patent. Or, au Cameroun, les leaders des partis politiques et en même temps candidats aux élections présidentielles passées et à venir sont invariablement les mêmes : Biya pour le R.D.P.C, Fru Ndi pour le S.D.F, Bello Bouba pour l’U.N.D.P, Ndam Njoya pour l’U.D.C etc. Apprenons à laisser la place aux autres. Ils peuvent avoir et ont certainement plus de talents que nous.

3e leçon

Obama a été élu président des Etats-Unis dans un pays à 75% peuplé des personnes de race blanche. Dans nos Etats, nous sommes tous de la même race, mais nous trouvons encore l’occasion de nous diviser en clans, tribus ou ethnies. Au Cameroun, nous sommes allés plus loin en faisant figurer dans la loi fondamentale, les notions d’allogène et d’autochtone. On peut donc être étranger dans son propre pays. Ceci vous donne plus de droits (si autochtone) ou mois de droits (si allogène), surtout dans le domaine politique. Nous venons de voir avec cette élection que le nombrilisme, le clanisme, le tribalisme, le racisme doivent être dépassés. Le vote tribal, qu’il soit réel ou politiquement fabriqué, ne doit plus exister dans nos Etats. Un bamiléké, un bassa, un béti, un haoussa… n’est pas forcément plus prompt à défendre les intérêts de ses « frères » que les citoyens d’une autre région.

4e leçon 

Le sens de la moralité d’un homme d’Etat doit être irréprochable. La désignation de Sarah Palin comme colistière de John McCain  fut l’un des moments clés de la campagne américaine. Dés cette désignation, les médias ont passé toute sa vie au peigne fin. Ils ont ainsi révélé que le mari de Palin avait été, il y a 22 ans, arrêté pour conduite en état d’ivresse, que sa fille de 17 ans est enceinte, ce qui montrerait son incapacité à bien s’occuper de sa famille et par ricochet des américains. Les médias ont également dit qu’elle a milité pour l’indépendance de l’Alaska pendant les années 60, preuve d’un déficit de patriotisme et recruté une de ses amies à un poste alors qu’elle n’avait pas les compétences requises. Tout ceci a contribué a montré que le ticket Mccain- Palin n’était pas le bon. La paire Obama- Biden, pendant ce temps, s’envolait dans les sondages, les médias ayant cherché en vain quoi leur reprocher. Nous constatons là qu’un homme d’Etat potentiel doit être propre dès sa sortie du sein de sa mère s’il veut réussir dans la vie politique. La leçon sera-t-elle retenue par les camerounais?       

5e leçon. 

La dernière leçon que nous pouvons tirer de cette présidentielle américaine est la reconnaissance de sa défaite par le vaincu.

Les victoires volées et autres manifestations de revendications ne courent pas les rues. Mais, ceci signifie surtout que la transparence a prévalu dans l’organisation des élections, qu’aucun parti n’a été favorisé au détriment de l’autre, ni pendant la campagne électorale, ni le jour de l’élection.

Nous espérons que ces différents paramètres seront pris en compte par notre classe politique d’ici les élections présidentielles de 2011 au Cameroun, Cameroun notre cher et beau pays.

Guy martin Kom, e-mail: guymartinkom@yahoo.fr                        Site web: http://komg.unblog.fr/ 

le cameroun aujourd’hui

Le Cameroun aujourd’huiNous sommes en train de cracher en l’air. 

Depuis une bonne vingtaine d’années, la corruption a fait son lit au Cameroun. Le classement annuel de l’ONG Transparency International l’a régulièrement confirmé. 

Ils sont nombreux à penser que cette situation leur est profitable. Dans l’administration publique, les postes se vendent très bien et à tous les niveaux. Les uns vendent pour s’enrichir, les autres achètent pour grimper dans l’échelle, profiter des avantages divers et surtout camoufler leur médiocrité. A tout ce monde, je voudrais dire que nous sommes en train de cracher en l’air. 

Au Cameroun aujourd’hui, tout le monde se plaint de l’insécurité. On compte dans chaque quartier, au moins une agression ou un braquage chaque nuit sans que la police bouge le petit doigt. Mais, en même temps, chacun cherche comment faire pour « mettre » son enfant dans la police par la petite porte. Devons-nous encore nous plaindre de la police qui ne fait pas bien son travail ? Nous ne récoltons que ce que nous avons semé. 

Avec la somme de trente mille francs CFA, environ 45 €, chacun, même un bébé d’un an peut s’acheter un permis de conduire au Cameroun. Ces permis sont vendus par des fonctionnaires qui pourtant, reçoivent une solde mensuelle. Les vendeurs aussi bien que les acheteurs ne manquent cependant pas de se plaindre chaque fois qu’ont lieu sur nos routes des accidents mortels de la circulation. Ne sommes-nous pas responsables de cet état de chose ? 

Cette corruption généralisée a cours dans l’enseignement primaire et secondaire, dans la médecine, dans la magistrature etc.  Nous risquons dans ce cas, d’ici quelques années,de n’avoir que des cadres médiocres et corrompus dans toutes les administrations. L’école, les hôpitaux, les infirmeries, la sécurité, la douane, les impôts, le transport … aujourd’hui déjà moribonds, agonisants devront purement et simplement être enterrés. Nous tirons donc ici la sonnette d’alarme en disant à tous les camerounais que NOUS SOMMES EN TRAIN DE CRACHER EN L’AIR ET QUE TOUT CELA NOUS RETOMBE ET CONTINUERA A NOUS RETOMBER SUR
LA FIGURE, nous sans exception de tribu et de classe sociale. 
Guy Martin Kom, e-mail : guymartinkom@yahoo.fr 

le Monde change

 

 

Le monde change

 

Depuis l’écroulement du mur de Berlin en 1989, beaucoup d’évènements assez inédits ont eu lieu dans le monde.

 

L’écroulement de ce mur lui-même fut un évènement imprévisible. Les spécialistes les plus avertis des relations internationales ont eu du mal à voir arriver ce grand bouleversement qui se solda par la désintégration de l’ex-URSS et du pacte de Varsovie.

Autre changement :le début des années 2000 fut marqué par l’attribution, pour la 1ere fois, de l’organisation de la coupe du monde de football à un pays africain à savoir l’Afrique du Sud.

 

En France, le fils direct d’un immigré, Nicolas Sarkozy est devenu, en 2007, le président de la République Française. Ceci paraissait impossible cinq auparavant  avec l’arrivée de Jean-Marie Le Pen  au second tour de l’élection présidentielle de 2002. On pourrait toujours dire que Sarkozy est un blanc, mais, il faut pas perdre de vue le fait que son père est originaire de Hongrie, pays considéré comme étant de la périphérie par rapport à l’Europe occidentale qui est le centre du monde.

 

Depuis la fin des primaires aux Etats-Unis, tout le monde sait que Barack Obama  sera le candidat démocrate à  l’élection présidentielle du 4 novembre 2008. Point besoin de signaler que Obama est de race noire, race considérée comme inférieure par beaucoup de personnes dans le monde et aux Etats-Unis même. Un noir sera donc peut-être le président de la première puissance du monde d’ici quelques mois. Et même s’il n’est pas élu, le fait d’avoir été candidat est un fait inédit dans l’histoire de ce pays.

 

Et l’Afrique dans tout cela, me demanderiez-vous ? On a l’impression que l’Afrique est stagnante, pire qu’elle recule sur bien des points. L’espoir de démocratisation entre aperçue au début des années 90 est en train de foutre le camp. Les dictateurs, hier renversés, sont revenus au pouvoir. Les opposants démocrates sont devenus des chefs d’Etat dictateurs. Les coups d’Etat reviennent avec force dans nos pays. Les peuples hier hospitaliers, deviennent xénophobes. La liste de ces comportements apocalyptiques n’est pas exhaustive. Le monde change donc, mais pas l’Afrique.

 

Nous voulons cependant demander aux peuples africains de ne pas désespérer, de continuer à travailler pour que vive un jour une Afrique prospère. Surtout, nous devons savoir que ces mots de Martin Luther King sont éternellement vrais : « Chaque peuple n’a que les dirigeants qu’il mérite ».  Changeons donc nos comportements pour faire changer nos dirigeants afin de transformer l’Afrique en un continent où il fait bon vivre.

 

Guy Martin Kom, e-mail : guymartinkom@yahoo.fr 

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